eXalt est accompagné par Sami depuis l’an dernier dans la construction de sa stratégie climat. Pourquoi avoir choisi Sami ?
Depuis notre création en 2018, la direction a cette volonté de mener une politique RSE ambitieuse, notamment sur la maîtrise et la réduction de nos émissions de CO2. Et c’est pourquoi eXalt a décidé, dès 2021, de mesurer son bilan carbone. Cela nous a permis d’avancer sur notre impact et la mise en place de premiers leviers de décarbonation. Mais l’entreprise a souhaité investir encore un peu plus sur ce sujet en créant un poste de responsable RSE, en lien direct avec le COMEX. C’est le poste que j’occupe depuis le début de l’année 2026.
En parallèle, nos équipes voulaient bénéficier d’un accompagnement plus fin, plus précis, avec une granularité plus importante dans les résultats de nos émissions de gaz à effet de serre.
Nous avions enfin la volonté de devenir autonome dans le calcul de nos émissions. C’est un enjeu important pour nous et il nous fallait un partenaire à même de nous accompagner dans un parcours d’internalisation de la mesure carbone.
C’est ce qui a fait la différence pour Sami ?
Oui le parcours d’internalisation de Sami - avec un accompagnement qui est important au début, une formation Bilan Carbone® pour moi, du coaching sur le premier bilan en semi-autonomie - nous a convaincu.
Nous savions par ailleurs que vos consultants connaissent très bien notre secteur et donc que cela allait nous permettre de gagner en précision.
Enfin, Sami est partenaire de la BNP qui nous a orienté vers vous. Ce qui nous a mis en confiance dès le début.
Qu’est-ce qu’a permis le premier bilan carbone réalisé avec Sami en 2025 ?
Il a permis d’embarquer toutes nos équipes. Sami a très bien su le faire, en vulgarisant, en sensibilisant. Nos collaborateurs ont pu s’habituer à la méthodologie et gagner rapidement en maturité.
C’est capital car c’est ce qui va nous permettre maintenant de réaliser notre bilan carbone en interne et de le faire de façon rapide et sereine. Je suis arrivé au sein d’une équipe déjà prête et en parallèle, j’ai été formé à la méthodologie Bilan Carbone® avec les équipes de Sami.
Pourquoi eXalt a décidé de s’engager dans une stratégie climat ambitieuse ?
Comme je l’ai expliqué précédemment, c’est une volonté qui est portée au plus haut niveau de l’entreprise et ce depuis sa création. C’est une exigence que nous nous fixons avant tout envers nous-mêmes.
Ensuite, d’un point de vue réglementaire, nous avons l’obligation de réaliser un bilan d’émissions de gaz à effet de serre tous les 4 ans.
Mais nous avons pris l’engagement de le faire chaque année car désormais, la principale pression n’est pas réglementaire mais bien commerciale. Nos clients et autres partenaires demandent de plus en plus de précisions à la fois sur notre impact carbone et sur notre capacité à réduire notre empreinte et à nous fixer des objectifs de réduction ambitieux, comme une trajectoire SBTi. Répondre à ces demandes est un levier de motivation et un enjeu majeur de compétitivité. Et donc nous avions besoin de Sami pour aller plus loin que le cadre légal.
Vous sentez une pression importante de vos partenaires commerciaux, des grands comptes avec lesquels vous travaillez par exemple ?
Oui nous accompagnons beaucoup de grands comptes sur les enjeux Tech & Digital, Finance de Marché et Engineering et certains sont soumis à la CSRD. Cela renforce la nécessité de gagner en précision sur les résultats carbone que nous leur fournissons. Ces clients sont de plus en plus exigeants et cela nous convient bien !
C’est aussi pour cela qu’eXalt a décidé d’engager avec Sami un travail sur une trajectoire SBTi ?
Notre objectif n’est plus seulement de réaliser un bilan carbone annuel mais bien de nous fixer une trajectoire de réduction des émissions scientifiquement alignée et ambitieuse. Nous savons à quel point un engagement SBTi est exigeant et donc nous avions besoin de savoir, avant de nous engager définitivement, si nous étions réellement en capacité de formaliser une trajectoire SBTi.
C’est ce sur quoi nous avons travaillé avec Sami durant plusieurs ateliers.
Et quelle est votre décision ?
Nous allons nous engager formellement dans la démarche SBTi. Concrètement, cela signifie dans un premier temps la signature de notre lettre d'intention, qui officialise notre entrée dans le programme. En parallèle, nous finalisons avec Sami le travail sur l'élaboration de nos cibles, notre bilan carbone est réalisé, et nous sommes en train de définir nos objectifs de réduction à court, moyen et à long terme.
C'est le travail mené tout au long de 2026 avec Sami qui nous a permis d'arbitrer plus sereinement cette trajectoire. Nous ne voulions pas nous engager à la légère : notre priorité absolue reste d'éviter tout greenwashing, donc si nous formalisons une démarche SBTi, nous voulons nous y tenir. Le défi est réel pour nous : en tant qu'entreprise de services, nous sommes déjà des émetteurs relativement faibles, ce qui rend la définition d'une trajectoire de réduction ambitieuse et crédible d'autant plus exigeante.
De manière plus large, en partant du bilan carbone initial, Sami nous a aidés à transformer une obligation réglementaire en un véritable levier stratégique. Nous devions franchir un cap de maturité sur ce sujet. C’était le bon moment pour le faire et Sami était le bon partenaire.
Quels sont les leviers de réduction que vous priorisez ?
Parmi les actions importantes, nous nous concentrons sur la politique d'achat responsable (les fournisseurs représentent 15% de notre scope 3) et la réduction des déplacements, notamment en avion, de nos collaborateurs. Même si notre groupe est basé en Europe et en Amérique du Nord, l’aérien représente encore une faible part de nos déplacements mais une part importante des émissions liées à nos déplacements professionnels. Et plus largement, c’est toute notre politique de mobilité qui doit être optimisée.
Que retenez-vous de l’accompagnement de Sami et de notre plateforme ?
Le travail des consultants est pointu. Ils sont expérimentés, disponibles et ils sont réellement engagés, ils ne sont pas dans le greenwashing. Nous apprécions également beaucoup le fait qu’ils n’hésitent pas à nous challenger, c’est ce que nous recherchions en sollicitant des experts.
Pour le prochain bilan carbone, Sami va nous aider à intégrer l’impact de l’IA. Les consultants ont été transparents sur la méthodologie utilisée mais aussi sur les limites qui existent aujourd’hui sur ce sujet de l’empreinte carbone de l’IA.
Quant à la plateforme, ce que nous retenons, c’est sa simplicité, son ergonomie et la possibilité d’un traitement collaboratif des données. C’est indispensable pour une équipe pluridisciplinaire comme la nôtre pour faciliter cette collecte.
Vous êtes en 2026 en semi-autonomie pour calculer votre bilan carbone, avec un peu d’accompagnement des consultants Sami. Pourquoi vouloir internaliser cette compétence ?
Il y a un intérêt financier, c’est certain, car nous réalisons un bilan carbone tous les ans. Mais ce n’était pas l’enjeu principal. Notre objectif est de gagner en compétences, en compréhension et en réactivité pour être en mesure de répondre aux attentes de plus en plus précises de nos clients. Ils nous demandent désormais des détails sur les émissions par poste, sur l’impact de nos missions, bientôt sur l’impact de l’IA, etc. Il devenait nécessaire de monter en compétences et de gagner en maturité.
Et cette autonomisation permet également d’avoir des échanges beaucoup plus constructifs avec les consultants de Sami.
Quelle est la valeur stratégique d’une démarche climatique pour une entreprise comme eXalt ?
Nous n’avons pas encore calculé le ROI de notre engagement. Mais ce qui est frappant dans cette démarche, c’est que nous sommes en train de nous aligner sur les attentes de nos clients tout en pérennisant nos activités.
Par ailleurs, c’est un engagement transverse et qui fait consensus dans l’entreprise. C’est d’autant plus stimulant de travailler à ce poste quand les collaborateurs sont sensibles aux enjeux de transition écologique et qu’ils s’engagent à la fois dans leur sphère personnelle et professionnelle.
Donc même si nous n’avons pas encore de recul pour mesurer la valeur financière de notre démarche climatique, nous n’avons aucun doute sur sa valeur stratégique essentielle.

