Le sport est bien plus qu'un divertissement : il rassemble des millions de personnes, génère des milliards de revenus et fait partie de notre culture commune. Mais il n'échappe pas à l'impératif climatique. Clubs professionnels, fédérations et organisateurs d'événements sont aujourd'hui confrontés à une question incontournable : quel est le bilan carbone du sport et comment le réduire ?
Résultat : 2,2 millions de tonnes de CO₂e émises chaque année par ces deux sports réunis, soit l'équivalent des émissions annuelles d'une ville comme Rennes ou Lille.
Ce chiffre inclut les émissions générées par les équipes professionnelles des clubs mais aussi par tous les pratiquants amateurs. Néanmoins, dans cet article, nous nous concentrerons sur les émissions générées par les équipes professionnelles ou les compétitions sportives accueillant des équipes professionnelles (clubs, athlètes ou sélections nationales).
Ce que vous allez apprendre dans cet article
- Quelle est l'empreinte carbone du sport en France et dans le monde ?
- Quels sont les principaux postes d'émissions des clubs et événements sportifs ?
- Pourquoi les grands événements internationaux sont particulièrement intensifs en carbone ?
- Quels leviers concrets permettent de réduire le bilan carbone du sport ?
1. Pourquoi mesurer le bilan carbone du sport ?
Le secteur sportif a longtemps été perçu comme peu émetteur, voire vertueux, associé au plein air, à la santé, aux valeurs de dépassement. Mais ses impacts sur le climat sont réels et souvent sous-estimés. La construction et l'exploitation des infrastructures, les déplacements massifs de spectateurs, les achats d'équipements sportifs, la restauration lors des événements : ce sont autant d’émissions qui s'accumulent.
La dynamique réglementaire pousse également les acteurs du sport à s'emparer du sujet. La loi Climat et Résilience, le cadre CSRD pour les grandes entreprises, mais aussi les exigences croissantes des partenaires et diffuseurs : les clubs professionnels et les fédérations ne peuvent plus ignorer leur empreinte environnementale.
Pour les acteurs du sport qui souhaitent s'engager, la première étape est toujours la même : mesurer. Un bilan carbone rigoureux, conforme à la méthode Bilan Carbone® ou au GHG Protocol, permet d'identifier les postes prioritaires et de construire une trajectoire de réduction crédible.
2. Les principaux postes d'émissions du secteur sportif
Qu'il s'agisse d'un club de football de Ligue 1 ou d'un grand événement comme la Coupe du Monde, les postes d'émissions présentent une structure relativement homogène.
2.1 Les déplacements : le poste dominant
C'est sans conteste le premier poste d'émissions dans le sport : les déplacements des spectateurs et des équipes professionnelles représentent entre 45% et 65% des émissions totales pour les clubs professionnels ou les championnats domestiques. C'est dire l’importance de ce sujet dans la construction des stratégies de décarbonation, nous le verrons un peu plus tard dans cet article.
Pour les grands évènements sportifs, cette proportion monte encore. Prenons l’exemple de la Coupe du monde de rugby organisée en France en 2023. Dans l’étude d’impact économique, social et environnemental publiée en 2024 et réalisée par EY, les déplacements générés par les spectateurs et les équipes pour venir en France ainsi que les déplacements en France pendant la compétition représentent 94% des émissions totales de gaz à effet de serre (GES) générées par l'événement.

Cette prédominance s'explique par la masse critique de personnes en mouvement chaque week-end. En Ligue 1 pour le football, en Top 14 pour le rugby, en Liqui Moly Starligue pour le handball ou encore en Betclic Elite pour le basketball, ce sont des centaines de milliers de spectateurs qui se rendent aux stades chaque weekend, et ce bien souvent en voiture individuelle. Selon le Shift Project, 88% des émissions de GES pour les déplacements des supporters lors d’un match national sont liées à l'utilisation de la voiture.

Pour un match d'équipe de France, la proportion de déplacements longue distance, souvent en avion, fait exploser le bilan par spectateur. Le Shift Project note ainsi qu'un match de l'équipe de France émet en moyenne vingt fois plus de GES qu'une rencontre de Ligue 1 ou de Top 14.
2.2 Les infrastructures : stades, salles, équipements
Le deuxième poste d'émissions dans le sport en France concerne les infrastructures sportives : construction, rénovation, entretien et consommation énergétique des stades et des centres d'entraînement. Ce poste représente environ 15% des émissions pour un club de football selon nos données, 10% pour le football et le rugby professionnel selon le rapport du Shift Project.
Pour un club professionnel, le fonctionnement du stade et en premier lieu l'énergie consommée (éclairage, chauffage, froid, systèmes audiovisuels) constitue le principal levier d'action sur ce poste. Les stades construits avant les années 2000 sont souvent très énergivores, et leurs rénovations représentent un enjeu majeur. La maintenance du stade, le nettoyage ou encore les déchets sont compris également dans le fonctionnement.
La pelouse synthétique versus naturelle, le système d'arrosage : chacun de ces éléments compte à l’échelle d’une saison.
Pour les grands événements, la construction ou la rénovation de sites peut représenter une fraction significative de l'empreinte totale, comme l'a illustré le cas très médiatisé de la Coupe du monde de football au Qatar, où des stades climatisés ont été construits avec des impacts sociaux et environnementaux particulièrement importants.
2.3 L’alimentation
Les boissons et repas proposés dans les stades peuvent représenter entre 3 et 10% des émissions totales d’un club, c’est loin d’être négligeable et alors même que ce poste est souvent sous-estimé par les organisateurs ou par les clubs.
La composition des menus (part des protéines animales, circuits d'approvisionnement, emballages) a pourtant un impact direct et mesurable. Les événements qui font le choix d'une offre alimentaire majoritairement végétalisée peuvent réduire significativement ce poste.
2.4 Les articles et équipements sportifs
A l’échelle globale, c’est-à-dire en prenant compte à la fois la pratique professionnelle et tous les amateurs qui font du football et du rugby en France, le Shift Project estime que les article et les équipements sportifs constituent le 2ème poste d’émissions de GES le plus important, avec 18% de l'empreinte carbone totale.
Cela prend en compte tous les textiles utilisés par les licenciés des clubs, les chaussures et le matériel sportif.
Or les maillots, par exemple, des clubs professionnels sont renouvelés chaque saison (parfois deux fois par an), et les volumes en jeu sont considérables (équipes professionnelles, équipes de jeunes).
A l’échelle des clubs professionnels, il faut également prendre en compte le merchandising, c’est-à-dire la vente de produits dérivés pour les supporters. Maillots, écharpes, t-shirts… Cela représente entre 3 et 10% des émissions totales selon les clubs, soit une part non négligeable du bilan carbone.
2.5 Le numérique et la diffusion
La retransmission télévisée et en streaming des événements sportifs, réseaux sociaux ou encore médias du club mobilisent des infrastructures numériques intensives en énergie : datacenters, réseaux, terminaux des spectateurs.
Cela représente aujourd’hui moins de 5% des émissions totales mais ce poste tend à croître avec la multiplication des plateformes et la hausse de la qualité des diffusions (4K, immersif) et constitue donc un enjeu pour les ligues professionnelles.
2.6 Autres postes d’émissions
Pour le bilan carbone de clubs de sport professionnels ou d’évènements sportifs, voici des postes d’émissions qui pèsent moins que les autres postes évoqués jusqu’ici ou qui sont moins “visibles” mais qu’il faut prendre en compte pour avoir une vision correcte de l’empreinte carbone totale.
- Les services et sous-traitants
C’est l’ensemble des achats de services auprès des fournisseurs (autres que les dépenses déjà comptabilisées dans les autres postes). Là encore, ce n’est pas négligeable, ces émissions pouvant peser pour plusieurs pourcents du bilan carbone.
- Restauration interne
- Déplacements domicile-travail
- Déplacements des équipes de jeunes du centre de formation
- Investissements financiers et immobiliers
- Ou encore les événements organisés par le club
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3. Le cas particulier des grands événements sportifs internationaux
Les grands événements sportifs - Jeux Olympiques, Coupe du Monde de football ou de rugby, championnats du monde d'athlétisme - concentrent des enjeux carbone d'une magnitude totalement différente des compétitions domestiques.
En 2023, nous avons publié la première étude indépendante sur l'empreinte carbone de la Coupe du Monde de Rugby 2023, dont les résultats éclairent bien ces dynamiques.
Nous estimions alors, à partir des données des compétitions précédentes, que la Coupe du Monde de Rugby 2023 en France affichait une empreinte à environ 650 000 tCO₂e.
En 2024, le cabinet EY publiait son étude d’impact économique, social et environnemental, réalisée a posteriori de cette même Coupe du Monde. EY évaluait alors que 830 000 tCO₂e avaient été émises durant la compétition.
Mais ce qui ressort des deux études, c’est que l’empreinte carbone de cet événement sportif est écrasée par le poids des déplacements des visiteurs et des équipes.
Car ce qui fait la spécificité de ces grands événements, c'est la combinaison de trois facteurs : un nombre considérable de spectateurs internationaux, des distances parcourues très longues (souvent intercontinentales), et l'impossibilité de substituer l'avion par des alternatives bas carbone pour les trajets les plus longs.
Les déplacements des supporters et des équipes jusqu’en France ont ainsi pesé pour 86% des émissions totales selon EY. Et ce n’est pas étonnant. 80% des équipes participantes et ⅓ des spectateurs sont venus de pays insulaires et/ou non européens. D’où une utilisation très importante de l’avion.
Les trajets aériens ont ainsi représenté 82% de l’empreinte carbone de la compétition. Nous estimions dans notre étude, par exemple, que les 10 000 supporters australiens et les 10 000 supporters néo-zélandais attendus pèseraient à eux seuls plus d’un sixième des émissions de toute la compétition.
L’étude EY souligne également que la répartition des matchs de la Coupe du Monde entre 10 villes hôtes a certes permis à une grande partie du territoire français de participer à l'événement mais a aussi accru l’utilisation de l’avion pour les déplacements entre plusieurs villes, notamment de la part des supporters étrangers. C’est un point important à retenir pour les leviers de décarbonation de ce type d’événements.
Les deux autres postes un tant soit peu significatifs sont l'hébergement et le numérique.
Ce constat est structurant pour la stratégie de décarbonation des événements : sans action sur les flux de supporters internationaux, les gains obtenus sur les autres postes restent marginaux.
Notre étude montre ainsi que la seule mesure capable de diviser par trois les émissions est la fixation d'un quota strict sur les supporters non-européens.
Les JO de Paris 2024 : meilleurs que leurs prédécesseurs, mais encore loin des objectifs
Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ont fait l'objet d'une analyse indépendante publiée par les Shifters en juin 2024, avant la compétition donc, et d’une étude d’impact d’EY commandée par l’Etat.
Les conclusions des deux études sont assez similaires.
Paris 2024 est ainsi l'olympiade d'été moderne à la plus faible empreinte carbone, avec une empreinte de 2,085 millions de tCO2e selon EY et une empreinte 2,1 millions de tCO2e pour l’étude des Shifters. Soit une baisse de 36 % par rapport à Londres 2012.
Néanmoins, dans les deux cas, l’empreinte carbone est supérieure à l’objectif annoncé par le comité d’organisation des JO qui tablait sur 1,58 millions de tCO2e.
Et ce sont bien les déplacements qui, encore une fois, pèsent le plus et qui ont expliquent le dépassement de l’empreinte carbone totale prévue par les organisateurs.
Dans l’étude EY, les déplacements représentent 65% de l’impact total (plus de 1,3 million de tCO2e), dont 89% pour les seuls trajets des visiteurs étrangers jusqu’en France (1,1 million de tCO2e). Les spectateurs extra-européens représentaient ainsi seulement 9% des spectateurs des JO mais 80% des émissions de GES liées aux déplacements des visiteurs.
Dans l’étude des Shifters, même résultat avec 1,1 million de tonnes de CO2e pour les seuls déplacements des visiteurs internationaux.
850×. C'est le facteur d'écart d'émissions entre un spectateur allemand venant en train (3 kg CO₂e pour 1 300 km A/R) et un spectateur américain venant en avion (2,5 tCO₂e pour 15 000 km A/R). Ce rapport illustre pourquoi les déplacements intercontinentaux sont si difficiles à décarboner. (Source : les Shifters, 2024)
Face à ce constat, l'étude des Shifters propose une solution innovante : les fan-zones décentralisées, réparties dans plusieurs pays, permettant à des spectateurs locaux de vivre l'événement sans traverser la planète. Le modèle permettrait d'accueillir 2,1 millions de visiteurs (contre 305 000 dans le modèle centralisé actuel) à un prix de billet accessible, avec des émissions par visiteur drastiquement réduites.
4. Comment réduire le bilan carbone du sport ?
Le Shift Project conclut son rapport sur l’empreinte carbone du football et du rugby en 2025 sur une note d'optimisme : il est possible de diviser par cinq l'empreinte carbone du football et du rugby en 25 ans, en restant compatible avec les objectifs de l'Accord de Paris. Et 90 % de ces réductions peuvent être atteintes en préservant l'organisation actuelle des compétitions.
Voici quelques uns des principaux leviers pour réduire le bilan carbone du sport professionnel.
4.1 Transformer les mobilités des spectateurs
C'est le levier le plus important, et de loin. Et la bonne nouvelle, c’est que les solutions sont nombreuses pour les courts et moyens déplacements. Elles sont plus complexes pour les déplacements internationaux et nécessitent, sans doute, une évolution du format des compétitions pour réduire de façon conséquente les émissions.
Pour les déplacements courts (domicile vers le stade), favoriser le vélo, la marche, le covoiturage et les transports en commun plutôt que la voiture individuelle est décisif.
Des partenariats entre clubs et opérateurs de transport (offre de billet de transport inclus dans le billet match, navettes dédiées, zones de stationnement vélo) peuvent changer significativement les habitudes.
Pour les déplacements plus longue distance, la substitution de l'avion par le train et le car constitue le principal levier. En Europe, le réseau ferroviaire à grande vitesse couvre désormais une large part des distances entre villes hôtes de compétitions. La condition : que le train soit compétitif en prix et en confort.
- Offrir des solutions de transport bas carbone intégrées au billet match
- Communiquer activement sur les options de transport alternatif à la voiture
- Préférer des déplacements d'équipes en train pour les trajets en France
- Travailler avec les fans clubs pour organiser des déplacements collectifs bas carbone
4.2 Décarboner et rénover les infrastructures
L'efficacité énergétique des stades et centres d'entraînement est un levier accessible dès aujourd'hui. Audit énergétique, isolation, LEDs, chaleur renouvelable : les solutions techniques sont disponibles. Les clubs peuvent également s'approvisionner en électricité renouvelable tracée (certificats de garantie d'origine).
- Réaliser un audit énergétique complet du stade et des centres d'entraînement
- Investir dans l'isolation thermique et la mise à niveau des systèmes de chauffage/climatisation
- Déployer des panneaux photovoltaïques sur les toits des tribunes ou des centres d'entraînement
- S'approvisionner en électricité renouvelable pour l'ensemble des installations
4.3 Allonger la durée de vie des équipements
La réduction de la fréquence de renouvellement des équipements (maillots, tenues, matériel sportif), le recours à des matières plus durables et le développement de filières de seconde main ou de collecte-revalorisation sont autant de pistes pour réduire l'empreinte liée aux achats.
- Limiter les renouvellements annuels de tenues pour les équipes de formation
- Mettre en place des programmes de collecte des maillots et équipements en fin de saison
- Intégrer des critères environnementaux dans les appels d'offres fournisseurs
4.4 Végétaliser l'offre de restauration
Lors des matchs et événements, proposer une offre alimentaire majoritairement végétale permet de réduire sensiblement l'empreinte de la restauration. Ce levier est souvent bien accepté par les spectateurs lorsqu'il est accompagné d'une communication claire sur les raisons de ce choix et sur la qualité des alternatives.
- Augmenter la part d'options végétariennes et véganes dans les concessions du stade
- Favoriser les circuits courts pour l'approvisionnement en boissons et en produits frais
- Réduire les emballages plastiques à usage unique
4.5 Repenser le calendrier et le format des compétitions internationales
Pour les compétitions internationales, le levier le plus structurant — et le plus difficile à actionner — est de réduire les déplacements longue distance. Le Shift Project propose plusieurs pistes : rapprocher les matchs des spectateurs (compétitions plus régionales), limiter l'expansion des formats de compétition, ou organiser des regroupements géographiques qui réduisent les distances à parcourir.
Cette réflexion sur le format des compétitions est également portée par des athlètes professionnels qui, au-delà des enjeux climatiques, pointent l'impact du calendrier surchargé sur leur santé physique et mentale.
5. Sami, expert de l’accompagnement des acteurs du sport
Sami accompagne de très nombreux acteurs du secteur du sport, clubs professionnels, organisateurs d'événements, acteurs du retail sport, dans la réalisation de leur bilan carbone et l'élaboration de leur stratégie climat.
- La Ligue de Football Professionnel
Nous avons mis en place en 2024 un partenariat avec la Ligue de Football Professionnel pour aider les clubs de football professionnels dans leur transition écologique.
A ce titre, en collaboration avec la LFP et plusieurs clubs de Ligue 1 et Ligue 2, nous avons construit un protocole méthodologique pour calculer le bilan carbone d'un club de football.
Ce protocole permet désormais à tous les clubs français de mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre de façon exhaustive mais aussi comparable.
Ce guide méthodologique :
- Encadre la mesure des émissions de CO2e liées au fonctionnement du stade, aux déplacements des supporters et des équipes ou encore aux opérations de communication du club (merchandising, réseaux sociaux…)
- Propose plusieurs niveaux de granularité selon la maturité des clubs.
- Peut évoluer dans le temps selon le retour des professionnels.
- Est harmonisé avec le protocole de l’UEFA, l’instance dirigeante du football européen.
L’objectif de la LFP est clair : mieux mesurer pour agréger au niveau global les données carbone des clubs et ainsi affiner sa stratégie de réduction des émissions.
Et à ce titre, nous accompagnons de très nombreux clubs de Ligue 1 et de Ligue 2.
Nous avons également construit une formation spécifique à la comptabilité carbone d'un club de football à destination des référents RSE des clubs.
Voir le témoignage de Mathilde Chamak, Cheffe de projets RSE à la Ligue de Football Professionnel
- L’UTMB
Nous accompagnons l’UTMB World Series qui est un circuit mondial rassemblant plus de 60 événements de trail, dont la course phare, le HOKA UTMB Mont-Blanc.
- INTERSPORT
INTERSPORT est une coopérative d'adhérents associés indépendants spécialisée dans la distribution d'articles de sports et de loisirs. Ils sont près de 300 adhérents, propriétaires aujourd’hui de 938 magasins partout en France, réalisant 3,6 Mds d’euros de CA. 19 000 collaborateurs travaillent en France pour INTERSPORT.
Nous accompagnons INTERSPORT dans sa stratégie climat depuis 2024.
- StadiumGO
StadiumGO est notre client depuis 2022. C’est une plateforme de covoiturage dédiée notamment aux supporters qui souhait covoiturer pour se rendre dans les stades de football mais aussi de basketball, de hockey-sur-glace ou de volleyball.
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Conclusion
Le secteur sportif est à un tournant. Longtemps épargné par les exigences de décarbonation, il est aujourd'hui confronté, comme tous les secteurs, à la nécessité de mesurer et de réduire son empreinte carbone.
Les données disponibles dessinent un tableau clair : les déplacements des spectateurs constituent de loin le principal poste d'émissions, devant les infrastructures et les équipements. Pour les grands événements internationaux, la dépendance à l'avion pour les spectateurs lointains est le défi le plus difficile à surmonter.
Mais la bonne nouvelle est là aussi : les leviers de réduction existent, ils sont techniquement disponibles dès aujourd'hui, et leur mise en œuvre est compatible avec la pérennité du sport tel que nous l'aimons. La condition est d'agir maintenant avec rigueur, ambition et en mobilisant l'ensemble des acteurs de l'écosystème sportif.
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